Vote en ligne pour ordres professionnels et fédérations
Des milliers d’électeurs dispersés, un résultat le soir même. Plusieurs collèges, des électeurs que vous ne verrez jamais, un calendrier qui ne se rattrape pas. Electora tient l'échelle sans que vous ayez à y penser, et produit pour chaque collège sa propre preuve.
Un scrutin par collège
Chaque collège a son corps électoral, ses dates et son propre document final. Vous les pilotez d’un seul endroit.
Le pic de clôture, simulé
Tout le monde vote la dernière journée. Nous tirons sur l’infrastructure pour reproduire ce pic, et nous corrigeons ce qui cède.
Le résultat le soir même
Aucun dépouillement à organiser, quelle que soit l’échelle. La clôture suffit.
01 L'échelle
Vingt-cinq mille électeurs ne font pas tomber le scrutin
Un vote se joue sur quelques heures : tout le monde se connecte en même temps, souvent sur la dernière journée. C'est précisément là que les plateformes improvisées lâchent.
Nous ne l'estimons pas : un banc de charge reproduit le pic de clôture, tout le monde qui vote dans la dernière heure, et nous corrigeons ce qui cède. Le classement reste vivant, le vote reste ouvert, et personne n'attend derrière un favori.
02 Vos collèges
Un événement, autant de scrutins que de collèges
Un collège qui ne vote pas sur la même liste est un scrutin à part entière : son corps électoral, ses dates, ses responsables de dépouillement, son procès-verbal.
Ils vivent tous sous un même événement : vous les créez, les publiez et les suivez d'un seul endroit, et chacun produit sa propre pièce, pas un rapport global dont il faudrait extraire son collège.
| Commun à l’événement | Propre à chaque collège |
|---|---|
| La marque et l’affiche de l’organisateur | Le corps électoral |
| Le suivi, depuis un seul endroit | Les dates d’ouverture et de clôture |
| Le barème et la facturation | Les responsables de dépouillement |
| Le niveau de risque déclaré | Le procès-verbal, publié séparément |
03 Le contrôle
Ce que vous remettez à l’expert indépendant
La recommandation CNIL de 2026 prévoit que l'expert évalue la détermination du niveau de risque et que vous lui fournissiez les éléments pris en compte. Rien n'est à reconstituer après coup : vos réponses, votre score et votre motivation sont conservés tels qu'ils ont été déposés, et l'urne se recalcule sans nous.
Questions fréquentes
La recommandation CNIL du 19 mars 2026 cite les « élections organisées au sein d’ordres professionnels réglementés » comme exemple du niveau 3, le plus exigeant des trois. C’est l’un des rares cas où le texte nomme votre situation. Le niveau reste néanmoins le vôtre à retenir, et à justifier.
Un collège qui ne vote pas sur la même liste est un scrutin à part entière : son corps électoral, ses dates, ses responsables de dépouillement, son procès-verbal. Ils vivent tous sous un même événement, que vous suivez d’un seul endroit, et chacun produit sa propre pièce plutôt qu’un rapport global dont il faudrait extraire la sienne.
C'est le cas normal, pas l'exception : un vote se joue souvent sur la dernière journée. Nous ne l’estimons pas, nous le reproduisons sur un banc de charge qui rejoue le pic de clôture, et nous corrigeons ce qui cède. Le classement reste vivant et le vote reste ouvert.
Le procès-verbal de chaque scrutin, le journal scellé et ses empreintes, et les éléments que vous avez retenus pour déterminer le niveau de risque. Tout est constitué pendant le scrutin : rien n’est à reconstituer après coup.
Non, c’est précisément ce que le vote à distance règle : il n’y a ni déplacement ni acheminement postal. Chaque électeur reçoit son accès personnel et vote depuis son navigateur, où qu’il soit.


